Du bon usage du métronome

Le métronome, ce juge impartial et sans concessions, a souvent mauvaise réputation. Mais est-il vraiment l’ennemi des musiciens ? Petit tour d’horizon sur cet obscur objet du déplaisir et règles à suivre pour l’utiliser au mieux.

Il cadre, encadre, limite, contraint, écarte ce qui dépasse, coupe là où ça fait mal et sanctionne sans appel nos égarements rythmiques. Sa brutalité, son balancement et son bruit exaspèrent parfois ! Pourtant, le métronome est défendu par de nombreux professionnels et enseignants. Car tout dépend de l’usage qu’on en fait.

Un peu d’histoire...

On doit à Etienne Loulié, musicien et pédagogue français (1654-1702), l’invention de l’ancêtre du métronome. En 1696, il met au point un chronomètre basé sur le principe d’oscillations d’un pendule sur une échelle graduée (image). Bien que breveté par l’Académie des sciences en 1701, le chronomètre de Loulié présente trop d’imperfections pour être diffusé à grande échelle.

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