Quatre questions à Geoffrey Douglas Madge

Le pianiste australien, spécialiste de Busoni et de Godowsky (dont il enregistre l’intégrale chez le jeune éditeur parisien Dante) éclaire des aspects méconnus du piano moderne.

Pourquoi vous intéressez-vous tout spécialement à des compositeurs particulièrement difficiles?
En fait, ce n’est pas la difficulté qui me motive mais la recherche du son particulier de chacun d’eux. Busoni et Godowsky, par exemple, avaient des techniques très différentes, c’est là-dessus que je travaille. C’est un fait qu’on considère généralement les œuvres que je joue comme très complexes, mais cet aspect ne doit pas cacher l’autre : le travail sur la technique propre à chaque créateur est fascinant.

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