Chopin transcrit par Pauline Viardot

« Voici que j’ai 16 ans, on dit que je suis belle… », « Pars et nous oublie, pars et ne suis point mes pas… », disent les mélodies composées par Pauline Viardot d’après des mazurkas. Chopin aimait le belcanto, il aima ces mélodies.

Née en 1821, fille du grand ténor espagnol Manuel Garcia, sœur de Maria Malibran et de Manuel Patricio Garcia, épouse de Louis ­Viardot, directeur du Théâtre-Italien entre 1838 et 1840 et traducteur de Gogol et de Cervantes, Pauline Garcia, devenue Pauline Viardot par son mariage, appartient à l’une des plus florissantes familles de musiciens du 19e siècle et du début du 20e siècle. Ses quatre enfants seront également musiciens : Louise Héritte-Garcia, contralto comme sa mère, enseigna aux conservatoires de Saint-Pétersbourg et de Francfort ; Paul Viardot fut un violoniste et chef d’orchestre renommé ; Marianne – un temps fiancée à Gabriel Fauré avant d’épouser le pianiste Alphonse Duvernoy – et Claudie se révélèrent, elles aussi, d’excellentes chanteuses.

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