Villa-Lobos : Souvenirs de l’Indien blanc, par Anna-Stella Schic

D’origine brésilienne, la pianiste Anna-Stella Schic a entretenu des liens d’amitié avec Villa-Lobos dont elle a ardemment défendu la musique au concert et au disque. Témoin irremplaçable pour tous ceux qui s’intéressent au piano de Villa-Lobos, elle refuse toutefois l’étiquette de “spécialiste” du compositeur brésilien et invite les interprètes à plus de curiosité envers un artiste déroutant parce que marginal.

« Au Brésil, il m’était arrivé de croiser Villa-Lobos, mais c’est en France, alors que j’y étais étudiante, que de solides liens d’amitié se sont noués. Le consul général du Brésil était un ami personnel de Villa-Lobos et m’a un jour présenté à lui. J’ai été immédiatement séduite par le caractère très sympathique et l’ouverture d’esprit du musicien et j’ai senti qu’il y avait là une occasion unique de connaître son opinion sur l’interprétation de ses œuvres.

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