Comment travailler “Un Sospiro” de Liszt ?

“Un Sospiro” fait partie des Caprices poétiques, trois études de concert composées en 1848. Alexandre Sorel nous invite à travailler cette œuvre pleine de charme et d’élégance, accessible au bon pianiste amateur, en suivant les conseils du maître donnés à son élève Valérie Boissier. Un travail qui vaut pour toute œuvre pianistique.

Dans les années 1830, une dame de Genève fort élégante, Mme Auguste Boissier, se rend dans une soirée chez un certain M. Erard, richissime héritier du facteur de pianos du même nom, lequel possédait l’un des plus élégants hôtels particuliers de Paris. Ce soir-là se pressent de hautes personnalités musicales : Meyerbeer, Hérold… Cependant, la charmante dame n’a d’yeux que pour un jeune homme de 21 ans qui vit seul avec sa mère au 61, rue de Provence, et dont elle vient de faire la connaissance quelques semaines auparavant. Oh ! en tout bien tout honneur ! Car, certes, Mme Boissier est musicienne elle-même, mais, surtout, elle a une fille prénommée Valérie, déjà bonne pianiste et à laquelle elle souhaite faire donner des leçons de piano par un maître. Cette mère forte et avisée fait donc venir le jeune homme chez elle quelques jours plus tard, dans l’espoir qu’il accepte de devenir le guide tant attendu…

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