Ils ont joué des pianos Pleyel

L’histoire de la maison Pleyel remonte à 1807, lorsque Ignace Pleyel, alors âgé de 50 ans et associé de Charles Lemme, ouvrit à Paris, boulevard Bonne-Nouvelle, sa propre fabrique de pianos. Natif de Basse-Autriche, ce compositeur réputé et admiré même par Mozart, ancien élève de Haydn et ancien maître de chapelle de la cathédrale de Strasbourg, avait déjà fondé à Paris, dix ans auparavant, une maison d’édition qui était devenue l’une des plus florissantes du marché parisien.

A sa mort en 1831, le 14 novembre, trois mois après Sébastien Erard, son fils Camille, excellent pianiste et époux de la pianiste Camille Moke, lui succéda et inaugura rue Cadet une fameuse salle de concerts où, en 1832, sur un des pianos maison, débuta Frédéric Chopin. Il laissera la place à Auguste Wolff, puis à son gendre Gustave Lyon, polytechnicien et musicien, qui feront prospérer la firme. Celle-ci fusionnera en 1960 avec la maison Erard.

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