Technique pianistique de l’ornementation

Peu de musiciens ont résisté à la coquetterie de l’ornementation, ces etites notes ajoutées aux lignes mélodiques afin de les enrichir. Ecrites ar les compositeurs ou laissées à la discrétion des interprètes, elles arsèment les œuvres, leur apportant fantaisie et brillance. Toutefois, les usages ont été si différents d’une époque à l’autre que le ianiste amateur eine souvent à s’y retrouver parmi appoggiatures, tremolos et autres trilles. L’occasion our nous de faire le oint sur les rincipaux ornements et la façon de les jouer…

Tandis qu’églises et bâtiments civils se parent de décorations ostentatoires, que la noblesse agrémente ses tenues de mille pierreries, que les peintres illuminent leurs fresques de teintes chatoyantes, les compositeurs adoptent la tendance et parsèment leurs œuvres de fioritures.
Nous sommes au 16e siècle, à l’aube de l’ère baroque. Si l’ornementation musicale est déjà employée depuis plusieurs siècles, c’est à cette époque qu’elle s’impose comme un élément indissociable de toute création. D’abord laissée à l’initiative de l’interprète, soucieux de faire montre de virtuosité, l’ornementation va progressivement s’intégrer aux partitions et connaître une codification aussi subtile que variée. Les compositeurs européens des 17e et 18e siècles revêtent alors leur costume de théoricien afin de dispenser conseils et leçons sur l’art d’embellir une ligne musicale.

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