Paul Badura-Skoda : la fantaisie en ré mineur de Mozart

Un grand pianiste nous parle d’une œuvre facile et difficile entre toutes, « prodige de la musique où l’essentiel s’exprime par les moyens les plus simples », dont il vient de publier chez Leduc une partition commentée. Voici ses conseils d’interprétation.

Pourquoi, après avoir publié les partitions commentées de 4 sonates de Haydn, avez-vous choisi la Fantaisie en ré mineur K 397 de Mozart ?
Parce que c’est une partition apparemment simple, sans grosses difficultés techniques, que tous les pianistes peuvent donc jouer, et même, de façon musicale. Mais avec son abord facile, et avec si peu de notes, elle dit l’essentiel, du désespoir, de l’angoisse, de la résignation et aussi de l’espérance retrouvée. C’est une œuvre qui, à mon avis, donne l’essentiel de Mozart et pas seulement de son œuvre pour piano, mais aussi de ses opéras et même de son Requiem…

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