Les maîtres du piano roumain : Andreï Vieru, “l’autodidacte”

Andreï Vieru, 33 ans, pianiste roumain établi en France depuis 1988, estime qu’il n’y a qu’une école : celle qui s’oppose aux idées reçues.

A quelle école avez-vous le sentiment d’appartenir ?
Je me méfie toujours des généalogies. Chaque fois que l’on parle de la Roumanie, on cite des noms comme Haskil, Lipatti, Lupu… Il y a bien un trait commun à tous ces artistes-là : leur façon d’aller vers l’autre en allant vers ce qu’il y a de plus profond en eux-mêmes. A mon avis, il n’y a pas d’école roumaine. Les Roumains — à plus forte raison, les artistes roumains — sont trop individualistes pour former un clan. La seule chose à enseigner, c’est « comment devenir autodidacte » !

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